On apprend chaque jour un peu plus sur Sophie Davant depuis le plateau d’Affaire conclue. Alors qu’une candidate de l’émission d’enchères avait apporté une paire de luminaires qu’elle s’était offerte au cours de son premier travail, cela a ravivé des souvenirs chez l’animatrice qui se rappelle du cadeau de luxe qu’elle s’est offert du temps où elle a été stagiaire chez France 2 avec son premier salaire.

C’est un cadeau hors de prix que Sophie Davant s’est offerte pour son premier salaire. Un coup de cœur qui lui a coûté une vraie fortune. Depuis ces dernières années, Sophie Davant excelle aux commandes d’Affaire conclue. Elle s’y plaît à apprendre un peu plus sur les différentes chineries que les vendeurs ou vendeuses de l’émission d’enchères apportent. Ces objets ne manquent pas non plus de lui raviver pleins de souvenirs.

Chaque objet est un pan de l’histoire personnelle de chacun des vendeurs et/ou vendeuse.


Il faut savoir que pour la plupart, chaque vendeur ou vendeuse qui vienne se présenter avec leur trouvaille, y laisse un pan de leur vie. Comme le cas de la sophrologue de 48 ans venue se séparer de sa broche en forme de tortue ce 17 février, une broche incrustée de pierres.

Un cadeau qui lui vient de sa grand-mère. Cette dernière l’a reçu de son époux qui à l’époque été garde du corps de Charles de Gaulle. Amené à beaucoup voyager, il ne manque jamais l’occasion de la gracier de belles cadeaux.

« J’ai englouti les deux mois de salaire« 


Pour Sophie Davant, c’est le cadeau qu’elle s’est fait lorsqu’elle a obtenu son tout premier salaire. Tandis qu’une candidate d’Affaire conclue était venue avec une paire de luminaires qu’elle raconte avoir acheté lors de son premier travail, Sophie Davant n’a pas pu se retenir de raconter le cadeau bling bling qu’elle s’est offerte avec son premier salaire, elle aussi.

Pour dire vrai : avec ses deux premiers mois de salaire. « J’étais stagiaire à la rédaction. Je m’étais offerte une montre, la même que Bernard Rapp« , révélait-elle le sourire aux bouts des lèvres. « J’ai englouti les deux mois de salaire« , poursuivait-elle.