On l’a toujours connue entrepreneuse, les affaires ça la connaît sauf que pour cette fois Caroline Margeridon risque gros avec son nouveau placement.

C’est ce dimanche 9 mai que l’acheteuse d’Affaire conclue a fait part de son nouveau placement de produit via ses réseaux sociaux. Un placement pour qui Caroline Margeridon risque gros soit  » 300 000 euros d’amende et 02 ans d’emprisonnement« . De quoi choquer bien de monde de voir la star impliquée dans ce genre d’affaire.

Le nouveau placement de Caroline Margeridon ne fait pas l’unanimité !


Il s’agit d’un produit qui fait beaucoup polémique : le fameux patch. Caroline Margeridon s’est finalement exprimée ce dimanche sur Fazup via ses réseaux sociaux. Pour infos, il s’agit d’une entreprise commercialisant des patchs vendus à 36,90€ l’unité. Des patch destinés à être coller sur les smartphones. Le but ? Nous « protéger » des ondes émises par les appareils. Jusque-là, aucune étude n’a encore été prouvée scientifiquement parlant. Avec son marketing de la peur, Fazup soutient que ces ondes émises par nos appareils « peuvent être responsables d’une multitude de complications », dont la fausse couche.

« En caractères rouges, Fazup incite les influenceuses à préciser les effets de ses patchs sur leur santé, en leur demandant de mettre l’accent sur la réduction de maux de tête, d’acouphènes, de troubles du sommeil, de picotements, d’échauffement de l’oreille, ou encore de vertiges« , renseignait le document qui a été transmis à tous ceux qui devaient en faire la promotion. BFM Tech en a eu vent l’année dernière et avait un exemplaire dudit document entre les mains.

Cette pratique illégale « punie par la loi ».


Après avoir vanté à plusieurs reprises les mérites de Fazup, Caroline Margeridon a, à la grande surprise, partagé son code promo. « Les amours, bénéficiez de -30% sur le site de Fazup avec mon code CAROLINE30, avait-elle fait mention tout en prenant soin de mettre un lien conduisant à la boutique en ligne. Satisfait ou remboursé sous 30 jours », rajoutait l’emblématique acheteuse.

BFM Tech indique que les influenceuses collaborant avec la marque seraient « rémunérées par une commission sur les ventes ». Caroline Margeridon en ferait-elle partie ? Toutefois, il ne s’agit pas non plus réellement de véritables publications publicitaires. Mais qui sait !

Si c’en est un, il faut savoir que cette pratique est illégale, et est par conséquent passible de graves poursuites. « Ne pas mentionner l’intention commerciale d’un contenu est, comme l’a rapporté l’ARPP à BFM Tech est « punie d’une amende pouvant aller jusqu’à 300.000 euros et jusqu’à deux ans d’emprisonnement ».