Carole Richert (Clem) se livre sans tabou sur un sujet très sensible, un véritable « deuil« , indique la star du feuilleton phare de TF1…Découvrez les détails dans les prochaines lignes de Fashiontechweek.

La parole se libère, Carole Richert, la star de Clem, se livre sans filtre sur ce sujet très sensible, terrible à vivre.

Carole Richert n’est autre que Marie-France, le personnage héroïque et rigolo de cette série emblématique de TF1. Du haut de ses 53 ans, la comédienne est heureuse aujourd’hui de pouvoir aborder dans la suite du feuilleton, une thématique considérée jusque-là comme tabou.

Invitée de Télé 7 Jours cette semaine, Carole Richert partage alors sans retenue ses impressions sur cette période charnière dans la vie de toutes les femmes. Par ailleurs, l’actrice s’est beaucoup attardée sur la place de la séduction dans chez la femme ménopausée.

Linda Hardy se livre sans tabou sur la ménopause


Ces derniers temps, de nombreuses célébrités profitent de leur statut pour tenter de décomplexer toutes les femmes. Parmi la plus marquante est l’avis bien tranché de Linda Hardy, âgée actuellement de 47 ans. Dans son prochain livre appelé : Heureuse et en forme, mon guide bien-être au naturel., l’actrice aborde en détail ce sujet.

« Je parle sans tabou des tracas à partir de la quarantaine, explique-t-elle. Je partage ainsi avec vous toutes mes astuces et secrets afin de mieux appréhender cette merveilleuse période de vie et faire du temps qui passe un véritable allié ».

« À 50 ans une femme peut être désirable« 


Un avis partagé d’ailleurs par Carole Richert au micro de la rédaction de Télé 7 Jours le lundi 3 mai 2021. En effet, la veuve de Daniel Rialet est « contente que l’on puisse traiter ce sujet. On pourrait même aller plus loin, affirmait-elle. L’idée c’est de montrer d’une part à quel point cela peut… Chambouler. C’est un deuil, pour une femme, de prendre conscience qu’elle ne pourra plus jamais enfanter. Et d’autre part, on comprend qu’il y a encore plein de choses à faire« , déclarait-elle par la suite.

Bref, la ménopause « est un vrai sujet de société« , estimait-elle. Car « on montre, ici, qu’à 50 ans une femme peut être désirable, d’une autre façon, sans faire non plus une croix sur sa sexualité« , a-t-elle fait bien mention.