Jean-Luc Reichmann n’a pas toujours été une vedette telle qu’on le connaît. D’ailleurs, il n’a jamais caché qu’en étant enfant, il avait subi de bien de vilaines et violentes moqueries à cause d’un détail de son physique. Retour sur cette époque où la personnalité préférée des Français a subi une humiliation au quotidien.

Jean-Luc Reichmann n’a jamais caché avoir beaucoup souffert. Il a été victimes de railleries à cause d’un détail de son physique.

« Quand on est gamins dans les cours de récréations, il y a le petit roux, le petit avec les taches de rousseur, le petit gros…Moi, j’étais la tâche. C’est rigolo parce qu’on m’appelait ‘nez rappé’, ‘la fraise’… », confiait-il à l’époque. « Le plus délicat, poursuivait le compagnon de Nathalie Lecoultre. Quand j’étais adolescent, c’est un prof de français qui m’a dit «’La tâche, au tableau’. Là, ça fait mal ».

Ce besoin de Jean-Luc Reichmann à se cacher.


Cela l’a tellement marqué au point qu’à ses débuts de carrière notamment lorsqu’il fût à la tête des Z’amours entre 1995 à 2000, Jean-Luc Reichmann ressentait le besoin de dissimuler ce « défaut » par du maquillage : « J’ai arrêté six mois à un an après le début de mon apparition dans l’émission Les Z’amours. Je ne me ressemblais pas et je ne m’aimais pas sans elle », révélait-il courant 2015.

« Cette différence vous paralyse et vous fait sombrer dans une solitude insupportable » !


La saison 8 de Léo Matteï, Brigade des mineurs fera son retour sur TF1 à partir de ce 8 avril prochain.

Pour l’occasion, Jean-Luc Reichmann est revenu sur cet épisode très difficile de son enfance à la rédaction de Télé Poche : « Si Matteï a été le premier à mettre les enfants en avant, c’est d’abord parce qu’il est le reflet de ma situation de père de famille de six enfants. Entre cinq et sept ans, je me souviens de petites piques du genre : ‘Ta mère avait envie de fraise’, ‘Nez rappé’, etc. Au début, c’est un jeu et après, réitérait-il. Ça fait mal. »

« Cette différence, concluait-il. Soit elle vous paralyse et vous fait sombrer dans une solitude insupportable, soit vous vous dites : ‘Profites-en pour en faire ta différence« .