Les tensions se font de plus en plus dernièrement ressentir dans les rues. Ce qui ne cesse de hanter Brigitte Macron. La Première dame est à l’heure actuelle toujours aux prises à ces mêmes problèmes. Des blessures douloureuses se rouvrent…

« Je connais cette violence et cette vulgarité, ce sont les mêmes qui étaient déposées dans la boîte aux lettres de mes parents, lorsque j’ai rencontré Emmanuel », confiait Brigitte Macron dans les colonnes de Closer. Il faut savoir que cela la ramène aux violences engendrées par le mouvement des Gilets jaunes. Ces mêmes violences qui ont refilé du fil à retordre au Chef de l’Etat.

 » C’est une bombe à retardement  » !


A en croire ses confidences, la first lady frenchie ne semble toujours pas s’être remise de cet épisode. La douleur a toujours été présente mais uniquement rangé dans un recoin de sa mémoire.

Comme l’indique Le Parisien, ces violences perdurant depuis près d’un mois ne sont pas prêtes de finir. Sans compter que l’état sanitaire actuel n’est point favorable à de telles manifestations. Avec plus de 50 000 décès dans l’Hexagone, le risque de contagion serait certainement encore plus élevé avec ces rassemblements ici et là.

« Dans le projet de loi Séparatisme, il y a 50 articles 24… En clair, c’est une bombe à retardement. Un nid à emm…», indiquait un intime des locataires de L’Elysée. La cible principale reste évidemment Emmanuel Macron. Malgré une ambiance qui « risque de se crisper à nouveau », Emmanuel Macron ne compte cependant pas céder à la pression. Dans la foulée, la maman de Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière demeure son soutien indéfectible.

Brigitte Macron évoque le projet secret de son mari.


« Brigitte Macron assure Corinne Lhaïk, m’a raconté qu’elle garde dans un tiroir les deux romans qu’il a écrit. Celui sur les aztèques et un sur une vieille dame âgée, énigmatique. Je lui ai posé la question de savoir si c’était sa grand-mère Manette qu’il adore, elle m’a dit non, c’est un ovni. Elle souhaite que le livre soit publié quand il quitte l’Elysée, soit 2022… ou 2027 », laissait entendre la journaliste le 4 décembre dernier dans C dans l’air sur l’antenne de France 5.