Bernard de La Villardière attaque de nouveau : « J’ai été agressé sur le plateau de TPMP ». Même après avoir condamné Gilles Verdez, le présentateur d’Enquête Exclusive ne s’arrête pas ! Retour sur cette séquence phare.

Au décours d’un entretien accordé à Buzz TV pour le compte de TV Mag, Bernard de La Villardière n’a pas ménagé ses propos tenus à l’encontre de Touche pas à mon poste et de Gilles Verdez…Et encore une fois, il s’en est pris au chroniqueur. Bernard de La Villardière attaque de nouveau, « J’ai été agressé sur le plateau de TPMP« . Entre les deux côtés, les choses ne sont pas prêtes de s’arranger.

« Je viens de faire condamner Gilles Verdez pour diffamation » !


Rappelez-vous de la séquence diffusé ce mois de février 2018 pendant laquelle Gilles Verdez lui avait traité d’islamophobe en plein direct TPMP. Des propos qui visiblement, sont restés en travers de la gorge du présentateur d’Enquête Exclusive.

« Je ne me sens pas concerné. Je trouve que c’est une accusation gratuite, dérisoire« , admettait-il. Et il faut reconnaître qu’il n’a pas fait les choses à la légère. « Je viens de faire condamner Gilles Verdez pour diffamation, révélait-il il y a peu. Il m’a traité d’islamophobe chez Hanouna(…) Il m’accuse de ne pas faire mon travail de journaliste », indiquait-il sans détour auprès des journalistes du Monde ce mois d’avril 2021.

Bernard de La Villardière s’en prend de nouveau à la bande à Cyril Hanouna !


Convié récemment dans Buzz TV de TV Mag, Bernard de La Villardière n’a pas manqué de revenir sur son passage dans Touche pas à mon poste. Sa position vis-à-vis de l’équipe de Cyril Hanouna n’a pas bougé d’un cran. « J’assume, donnait-il le ton. Surtout que je n’étais pas agressif. J’ai été agressé sur le plateau de Touche pas à mon poste (…) Oui, j’ai attaqué… Mais je ne vais pas leur faire l’honneur de les citer tous ces gens, pour lesquels j’ai un certain mépris d’ailleurs« , avouait-il sans passer par quatre chemins. Bernard de La Villardière avait compris que le seul moyen qu’il avait pour arrêter tout cela était évidemment de saisir la justice.

« Il fallait que ça cesse. C’est-à-dire que j’étais traité régulièrement d’islamophobe. Or, vous savez que quand on dit que quelqu’un est islamophobe, on l’expose, non seulement à la vindicte mais aussi à un risque d’attentat. C’est d’une violence extraordinaire, expliquait-il avant de conclure : « Il y a des gens qui sont morts parce qu’on les avait taxés d’islamophobes« .