Benjamin Castaldi est actuellement un visage incontournable de Touche pas à mon poste. Mais bien avant son succès sur C8, le chroniqueur de 50 ans a connu aussi une époque glorieuse à l’antenne de TF1. Et il fût un temps où il a failli être recruté par France 2 pour animer l’une des émissions favorites des Français.

Ces dernières années, Benjamin Castaldi est devenu une figure emblématique du PAF.

Son parcours cathodique.


Il a fait ses débuts à la télé au courant de l’année 1994 dans le programme Studio Gabriel. Quatre ans après, en prenant ses propres marques de fabrique, le jeune animateur très ambitionné a ensuite rejoint Vivement Dimanche.

Courant 1999, Benjamin Castaldi change de stratégie et intègre la grande famille de TF1. C’est en 2001 que la carrière de l’animateur a pris une nouvelle tournure. Promu à la tête de Loft Story, un nouveau programme sensationnel de M6 à l’époque, la popularité de Benjamin Castaldi a commencé à dépasser la frontière.

Puis deux ans après ce succès planétaire, Benjamin Castaldi a été désigné pour présenter durant trois saisons de suite, À la recherche de la Nouvelle Star. Sollicité partout, cela n’a pas empêché Benjamin Castaldi de briller davantage dans tout ce qu’il entreprend. Benjamin Castaldi a fait en 2006 un véritable carton sur TF1 lorsqu’il a été à la tête de Secret Story pendant lequel il est resté près de 8 saisons.

 » Le seul vrai échec de ma carrière » !


« J’ai fait le très mauvais choix d’aller sur NRJ12, pour faire un très bon jeu, mais qui est le seul vrai échec de ma carrière », révélait-il sur les ondes d’Europe 1. Si Cyril Hanouna a hésité d’un peu à le repêcher, il aurait bien pu se retrouver dès lors aux commandes d’une émission de France 2.

« Il a failli faire N’oubliez pas les paroles », dévoile Nicolas Pernikoff. « L’histoire est folle parce que je pensais avoir les droits du jeu. Je suis allé voir Nicolas et il m’a dit :Écoute, ton jeu, je l’adore, mais c’est dommage, je viens de le signer à Nagui ce matin”. Ça s’est joué à ça », nous raconte Benjamin Castaldi avant de conclure : « Ma vie, c’est toujours à cinq mètres du buffet. Toujours »