Sexisme Story–Loana Petrucciani, vient de paraître ce 04 février aux Éditions du Seuil dans laquelle est évoqué la vraie histoire de Loana du Loft à Loana Petrucciani. De passage dans « On refait la télé » sur RTL, Benjamin Castaldi n’a pas manqué d’aborder le sujet. Dans la foulée, le chroniqueur emblématique de C8 de confier son énorme regret concernant Loana.

C’est ce 4 février qu’est paru aux éditions Seuil, les bonnes feuilles de l’enquête «Sexisme Story-Loana Petrucciani» réalisées par Paul Sanfourche dans lesquelles il revient sur la vraie histoire de Loana depuis la Loft en tant que candidat de télé-réalité jusqu’à la vraie Loana Petruccciani victime de violences et du patriarcat.

« Une prise de drogue massive » !


« Dès 10 heures du matin, racontait Loana, Je prenais deux traits ». « C’était, poursuit-elle. « Devenu ma nourriture principale. Une prise de drogue massive, qui a entraîné de gros trous de mémoire » outre sa prise « d’un litre de whisky par jour« .

De passage dans « On refait la télé«  sur RTL, Benjamin Castaldi a été sollicité à revenir sur le parcours de la maman de Mindy. Le problème selon le chroniqueur de Cyril Hanouna naquit depuis le Loft Story et la notoriété qui en découlait. « Loana est une victime collatérale. Après c’est toujours pareil on met le pied à l’étrier à des jeunes, s’ils ne savent pas monter à cheval c’est pas notre faute. Mais je trouve qu’on ne l’a pas aidée suffisamment ça c’est sûr« .

 » Loana est tombée la tête la première »


Sans omettre qu’elle n’a pas vraiment pu compter sur son entourage. »Loana était très mal entourée, je pense que dans ce métier vous avez de vilaines tentations qui sont essentiellement la came et la fête et l’alcool, si vous faites un détour par ces chemins-là si vous n’êtes pas entouré parfois vous n’en revenez pas et Loana est tombée la tête la première dedans« .

Le mari d’Aurore Aleman de finir par conclure : « Elle étant la première ça a quand même permis a beaucoup de gens de gagner beaucoup d’argent, on aurait pu avoir un peu plus de compassion pour elle. Moi le premier d’ailleurs, pour le coup je suis ni producteur ni rien donc ce n’est pas ma faute« .