Investi à la tête de 6 à 7 avec Casta, Benjamin Castalidi poursuit sa purge contre les émissions de téléréalité. Ce lundi 12 avril, le chroniqueur de TPMP a balancé des éléments à charge contre la production de Secret Story. Des faits confirmés d’ailleurs par Nicolas Pernikoff et Gilles Verdez…

Chargé de combler le vide laissé par la suspension d’ À prendre ou à laisser et plus récemment encore celle de Balance ton post, Benjamin Castaldi réussit merveilleusement bien son pari avec 6 à 7 avec Casta. Fort de ses années d’expériences, le célèbre chroniqueur de TPMP occupe bien les fidèles téléspectateurs de C8.

Benjamin Castaldi passe aux confidences


Pour ce lundi 12 avril 2021, le mari d’Aurore Aleman recevait deux figures emblématiques du talk-show de la Huit. Il s’agit en effet de Gilles Verdez et Nicolas Pernikoff. Sollicités pour parler des actualités autour de l’univers de la téléréalité, les deux chroniqueurs de Cyril Hanouna n’ont pas été avares en confidence.

Les trois hommes ont ouvert le bal en revenant sur la grande soirée événementielle organisée par la huitième chaîne, dédiée à célébrer les 20 ans de Loft Story. Une émission présentée à l’époque par Benjamin Castaldi en personne.

Au bout de plusieurs minutes marquées par des révélations ahurissantes sur le déroulement du jeu en général, le papa des quatre enfants a orienté ses invités vers Secret Story. Une autre émission qu’il connaît aussi comme sa poche car durant une longue période, il l’avait animé également.

Cet avis bien tranché de Nicolas Pernikoff


Et là encore, l’ex-mari de Flavie Flament a profité de cet instant pour balancer un gros dossier sur la production. Le principe reste le même comparé à celui de Loft Story. Le grand public devait participer aussi au système de voting conformément au règlement. « Il y a avait des montages quotidiens », rappelait-il au tout début de sa confidence pour attirer toute l’attention sur lui.

« C’est vrai que quand on voulait se débarrasser de tel ou tel candidat« , poursuivait-il, deux cas se présentent. En effet, « soit il disparaissait globalement des séquences » pour toute la semaine, « soit on le mettait » exprès « dans des situations » qui lui seraient, à coup sûr, défavorable. « Oui il y avait des montages à charge, ça c’est clair « , confirmaient ses deux collègues à commencer par Nicolas Pernikoff.