Récemment éliminé du jeu, Baptiste dévoile le secret de ses 40 victoires dans N’oubliez pas les paroles lors d’un entretien accordé Sud Ouest. Ce fût l’occasion d’apprendre un peu plus sur cette préparation hors-norme qu’avait réalisé le jeune homme. Fashiontechweek vous décrypte tout

Après son élimination du karaoké géant, l’incollable Baptiste révèle le secret de ses 40 victoires dans N’oubliez pas les paroles ! Après avoir enchaîné pas moins de 40 victoires sur le plateau de NOPLP, Baptiste Fisson a été finalement éliminé ce 29 avril. Ce qui lui a permis de se hisser dans le Top 25 du classement des meilleurs Maestro. C’est en effet avec 160 000 euros de gains que le danseur de ballet est reparti du jeu.

Baptiste Fisson revient sur sa préparation de dingue !


« J’ai commencé à apprendre des titres tout seul, révélait-il dans les colonnes du Sud-Ouest. Trois ans d’apprentissage, continuait-il. En me basant sur les paroles des chansons enregistrées à la Sacem, en participant à des karaokés sur Youtube ».

Il a fait tout le long de sa préparation preuve de beaucoup de ténacité. « J‘ai récité les paroles, comme des poésies, je me suis créé des fiches, de A à Z, des années 60 à aujourd’hui, de ‘Retiens la nuit’ de Johnny (Hallyday, NDLR) à Aya Nakamura ! », apprenait-il avant de reconnaître lui-même que « Le panel est large ! »

 » La moindre bafouille est fatale » !


Mais il n’y a pas que les chansons. Comme l’a bien souligné Baptiste Fisson, « Il faut apprendre par cœur mais », plus important encore…Il faut surtout savoir « gérer le stress ».

Le protégé de Nagui d’entrer plus en détails « Ressortir les bonnes paroles au bon moment, sans trembler, ni hésiter, car la moindre bafouille, admettait le candidat originaire de La Rochelle est fatale ».

Il compte au total près de 400 titres. C’est tout de même un sacré exploit de mémoire. Bref, rajoute celui qui faisait il y a peu objet de critiques homophobes. « J’ai enchaîné les victoires, se mettait-il à énumérer. Grâce à ma préparation, les chansons apprises par cœur pendant trois ans, mon mental » mais aussi « ma faculté de concentration sans oublier, se félicitait-il sans doute, cette petite part de réussite ».