Claire Chazal a un fils répondant au nom de François, né de sa relation avec Patrick Poivre d’Arvor. L’ex-star des 20h est selon les informations recueillies dans les colonnes du magazine France Dimanche très inquiète au sujet de son fils. Et pour cause : les lourdes accusations de viol pesant sur son père ne semblent pas être fini de sitôt…Le récent témoignage d’Hélène Devynck risquerait d’aggraver le cas du journaliste.

Patrick Poivre d’Arvor envahit depuis les accusations de Florence Porcel toute la sphère médiatique. Ces accusations ne sont certainement pas sans conséquence pour sa proche famille. Son fils né de sa tumultueuse relation avec Claire Chazal, ne resterait sûrement pas de marbre au sujet de cette affaire.

Claire Chazal donne son avis.


Il est impossible pour l’animatrice de Passage des Arts de ne pas s’inquiéter pour François. Cette inquiétude ne cesse chaque jour de s’agrandir puisque des nouveaux témoignages viennent à chaque fois aggraver le cas de son ex-compagnon qui, assurait-elle, il y a peu ne pas pouvoir réagir de la sorte.

PPDA n’est en rien ni dans la violence ni dans la force. Ce qu’il aime, c’est convaincre par la parole, par ce qu’il est, par son charme, par sa position aussi – pourquoi ne pas le dire. En rien arriver à forcer quelqu’un. Je pense même qu’il y a un orgueil chez lui qui fait que charmer, être aimé, c’est ce qu’il souhaite avant tout, et non pas forcer.”, assurait en toute franchise Claire Chazal au micro de France Inter.

Patrick Poivre d’Arvor de nouveau dans la tourmente.


C’est au tour d’Hélène Devynck de sortir cette fois de son silence. Son témoignage vient renforcer le brûlant dossier sur Patrick Poivre d’Arvor. Celle qui a été l’assistante de PPDA entre 1991 à 1993 a confié : « Moi, je ne l’ai pas dit, je savais bien que si je disais quelque chose, il y avait un tel déséquilibre que je serais la pute et lui le séducteur« . Ce n’est que 54 ans après les faits que la journaliste a dévoilé ce qu’elle aurait subi : « J’ai cédé. Mais j’ai serré les dents, et étouffé mes larmes. C’était vraiment humiliant. Je n’avais pas le choix, sinon je ne travaillais plus« .