L’huile d’olive est pour l’heure un produit très prisé des cuisiniers. Les ventes ont ainsi proportionnellement beaucoup grimpé depuis ces dernières années. Il faut savoir que la qualité n’est pas forcément au rendez-vous… Près de la moitié des huiles d’olive vendues sont “non conformes”.

L’enquête récemment dévoilée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) atteste que la moitié soit 50% des huiles d’olive inspectées au sein de l’Hexagone ne répondent pas aux normes pré-requises.

De l’huile d’olive ne respectant pas les qualités requises.


Il faut savoir que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes est pour l’heure une institution reconnue en France. Elle se charge par l’intermédiaire de ses inspecteurs en gros de protéger les consommateurs des dérives ou produits potentiellement dangereux entre autres à vérifier si les produits sont oui ou non conformes aux normes.

« Les inspecteurs de la DGCCRF ont pu vérifier plus de 200 établissements – des responsables de la première mise sur le marché, des vendeurs en gros mais aussi des détaillants – et observé des non-conformités des huiles d’olive vendues dans 40 % des établissements vérifiés. C’est chez les vendeurs en gros et au niveau de la vente directe (Internet, marchés) que la majorité des anomalies a été observée », indique l’institution en question à travers un communiqué de presse officiel.

Qu’elles soient produites en France ou ailleurs, les huiles d’olive sont pour la plupart non conformes aux normes de qualité mise en vigueur. Pour informations, entre plus de cent prélèvements analysés en labo, près d’un quart sont conformes pour ce qui est de la composition et l’étiquetage. Toutefois un quart d’entre eux sont « à surveiller » pour étiquetage évasif.

Beaucoup d’importateurs font objet d’arnaques.


Ce n’est pas la première fois que la DGCCRF identifie des cas de fraudes au décours de leurs investigations et multiples prélèvements. En témoigne les nombreux importateurs d’huile d’olive à l’étranger « sans connaître la réglementation en vigueur » lors de la revente. Il leur arrive même de tomber sur des huiles d’olive impropres à la consommation. 5 %  seulement des huiles d’olive consommées dans toute la France sont françaises.