Aux commandes d’une édition inédite d’Affaire conclue, diffusée le jeudi 25 mars 2021, Sophie Davant s’est surprise de voir l’attitude d’un vendeur. Sous-évalué par le commissaire-priseur phare de France 2, Harold Hessel, le candidat a refusé d’apporter son objet en salle des ventes. Le choc pour les téléspectateurs…

C’est effectivement une scène très rare dans l’histoire de la retransmission en direct d’Affaire conclue à l’antenne de France 2. Sophie Davant, aux manettes de cette émission depuis près de quatre ans n’a jamais encaissé un tel refus.

Cette belle déclaration de Sophie Davant à son équipe


Mais cela contribue au succès inconditionnel du programme d’enchères de la deuxième chaîne. « Je suis très fière d’avoir pris une case à 350 000 téléspectateurs et de l’avoir monté à plus de 2 millions », affirmait avec beaucoup d’enthousiasme la maman de Nicolas et Valentine Sled.

Par ailleurs, « Même si j’ai toujours aimé les jolies choses », expliquait-elle, « je ne connaissais pas grand-chose à ce milieu ». « Je pense que mon côté néophyte a été un bon trait d’union entre les spécialistes et le public », ajoutait-elle.

« Je suis entourée de passionnés. Que ce soient commissaires-priseurs où les acheteurs, ils sont drôles, intéressants et parfois iconoclastes« , a-t-elle fait toujours mention, satisfaite des travaux accomplis par ses collègues.

Pour revenir à cette séquence incroyable d’Affaire conclue pour ce jeudi 25 mars 2021, Christophe s’est présenté devant Sophie Davant pour proposer aux enchères une jolie esquisse signée par Salvador Dali !

Un objet qui promet une grosse somme d’argent rien qu’à entendre le nom de l’auteur. Mais Harold Hessel, après expertise a tué tout espoir de réaliser une bonne affaire avec l’esquisse en question.

« Je vais malheureusement le garder« 


Malheureusement, il s’agit d’une œuvre imprimée. Dali avait dû réaliser ce dessin, le propriétaire lui a sûrement demandé la proposition de le reproduire et ça a été reproduit en plusieurs exemplaires », expliquait le commissaire-priseur, avant de préciser que « Ce n’est pas une œuvre originale« .

L’expert-priseur ne s’est pas arrêté là. S’il s’agissait de l’original, poursuivait Harold Hessel, Christophe l’aurait pu vendre entre « 3000 et 5000 euros« . Il n’en fallait pas plus pour décevoir ce dernier lorsque a estimé la copie pour seulement 150 euros. « Je vais malheureusement le garder. Je tombe de haut du coup-là…« , regrettait-il.