Si le plus souvent, ce sont les vendeurs et vendeuses d’Affaire conclue qui ont le plus souvent du mal à masquer leurs émotions au moment où ils/elles se séparent d’un pan de leurs vies, cette fois c’est un commissaire-priseur de l’émission d’enchères qui a fondu en larmes en direct du plateau. Quelle ne fût pas son émotion lorsqu’elle tomba sur cet objet apporté par la vendeuse du jour. Retour sur cette séquence on ne peut plus particulière.

Ce fût une séquence riche en émotion à laquelle ont assisté les amateurs de chineries lors de la diffusion du numéro inédit d’Affaire conclue de ce jeudi 11 février. Une commissaire-priseur s’est complètement submergée d’émotions en découvrant l’objet apporté par la vendeuse du jour.

 » J’en ai la chair de poule  » !


Quelle ne fût pas la joie de Patricia Casini-Vitalis lorsqu’elle découvrît le buste en marbre présenté par Valérie. Un buste représentant la danseuse italienne Fanny Cerrito. Cette dernière qui n’est autre que l’arrière-grand-tante du monstre de cinéma français Jean-Paul Belmondo.

L’experte priseur n’a pas manqué de faire preuve de cette grande admiration qu’elle avait pour la chinerie  : « J’en ai la chair de poule parce que c’est extraordinaire franchement. D’abord, c’est en marbre. Mais ce n’est pas en biscuit, en albâtre, ni en plâtre et c’est en marbre de carrare, un matériau noble par excellence ! »

Voyant l’état dans lequel s’est trouvé Patricia Casini-Vitalis, Sophie Davant tentait alors d’en savoir plus : « C’est l’émotion totale parce qu’au fur et à mesure qu’on découvre toutes ces découvertes qui nous donnent des frissons […], c’est ce qui nous fait exister, c’est notre métier ! », s’exclamait-elle.

Malgré tout ce flot d’émotions, Patricia Casini-Vitalis a tout de même su rester « modeste » lorsqu’elle estimait le buste en question. « Le sculpteur n’est pas très connu, se justifiait-t-elle. « Donc je vais donner une estimation de 3000 euros ».

Une séquence riche en émotions


Si elle tentait par tous les moyens de se retenir de ne pas pleurer, Patricia Casini-Vitalis a fini par craquer pendant que Sophie Davant lui disait : « Quand on voit un commissaire-priseur dans cet état-là… Elle en pleure ! Elle est carrément émue ». Son interlocutrice de rétorquer : « oui, c’est trop beau ! » tout en séchant ses larmes.