Après le départ de Pierre-Jean Chalençon, l’extravagant passionné de l’ère napoléonienne qui faisait encore-avant le lancement de cette saison inédite d’Affaire conclue-partie de la bande d’acheteurs de l’émission d’enchères, Julien Cohen agit en solo et est devenu dès lors le clown du programme du fin d’après-midi de France 2. Pour cette fois, l’acheteur a encensé Diane Chatelet pour mieux…La tacler.

Rappelons-le, Pierre-Jean Chalençon et Julien Cohen formaient tous deux un duo de choc lorsqu’il était encore chez France 2. Malencontreusement, après nombreuses polémiques, l’énergumène a fini par être évincé d’Affaire conclue. Toutefois, comme l’apprenait d’antan la maman de Nicolas et Valentine Sled, les sempiternels avertissements de l’animatrice de 57 ans n’ont pas suffi à sauver sa place dans l’équipe.

Julien Cohen fait désormais cavalier seul.


Julien Cohen n’a d’autres choix que de faire cavalier seul. Déterminé à être celui le plus taquin de l’émission, l’homme aux lunettes bleues est loin de manquer de ressources pour y parvenir. Il use autant de ses charmes que de ses mimiques pour faire passer des messages.

Pour ce numéro inédit d’Affaire conclue diffusé ce mercredi 3 mars, la mine affichée par Julien Cohen a quelque peu fait tiquer la vendeuse du jour, Suzanne. Cette dernière cherchant à se détacher d’un tableau représentant une « scène de genre » signé de la main d’Henri de Smeth, le genre de chinerie qui relève justement du domaine d’expertise de Diane Chatelet.

« Je suis sous le choc de tant de connaissances » !


« C’est un intérieur avec un monsieur auprès d’un poêle dans une cheminée, commençait par expliquer l’acheteuse avant de poursuivre : […] Je trouve qu’on est dans la tradition des peintures comme celles des frères Le Nain avec ces scènes de vie très très noires et un intérieur très fourni qui, en fait, racontent vraiment la façon dont on vivait à l’époque ».

Suzanne de ne pas passer à côté de Julien Cohen faisant la moue. « Je suis sous le choc de tant de connaissances, avait-il admis sous les yeux amusés de Diane Chatelet. Quand elle fait un exposé, c’est quand même dithyrambique. J’ai l’impression d’être au Louvre ». Lorsque la vendeuse avouait qu’elle ne se lassera jamais d’écouter Diane Chatelet, Julien Cohen lui rétorquait vite fait : « Oh, pas toujours ! »