Caroline Margeridon est devenue à l’heure actuelle l’une des acheteuses phares de l’émission d’enchères de France 2. Si l’acolyte de Sophie Davant paraît la majorité du temps fière des affaires conclues au petit écran, cela ne l’empêche pas tout de même de regretter amèrement certains de ses achats. En témoigne celui dont elle confie préférer ne plus en parler et carrément oublier.

C’est courant 2017 qu’Affaire conclue a vu le jour sur France 2. Ce programme d’enchères animé par Sophie Davant connaît aujourd’hui soit quatre ans depuis son lancement un franc-succès.

Il aura fallu d’un peu que Caroline Margeridon ne fasse pas partie intégrante d’Affaire conclue.

Dans la foulée, outre le charisme avec lequel l’animatrice de 57 ans régale ses téléspectateurs, les acheteurs ne sont pas en reste. Autant Julien Cohen, Alexandra Morel, Diane Chatelet, Caroline Margeridon,…Contribuent à ce succès. Cette dernière qui aujourd’hui est parvenue à se faire un vrai nom dans ce programme phare.

Et dire qu’il a fallu d’un peu que la maman de Victoire et d’Alexandre n’ait pas rejoint l’équipe de Sophie Davant. En cause : son premier tournage fût, raconte-t-elle, tout simplement un véritable « désastre« .

« La production est venue me chercher quelques mois après les tout premiers enregistrements. Ils ont dû insister parce que je n’étais pas très motivée », racontait-elle. Caroline Margeridon a été loin d’être enthousiasmée par l’idée mais elle y allait quand même. « Le test initial a été un désastre. Je ne m’amusais pas. C’était hors de question d’y retourner », poursuivait-elle.

Cela ne l’a tout de même pas empêché d’y revenir le second jour…Et ce fût ce jour-là, contre toute attente, le déclic. « J’ai quand même participé au deuxième jour de tournage et, là, miracle, ça a été un coup de foudre. J’étais tellement détendue que tout s’est merveilleusement bien passé. Et quatre and après, le plaisir est toujours là ». Depuis, c’est une grande histoire d’amour entre tous deux.

 « J’en aurais pleuré. Mais c’est le jeu. » !

Au décours d’un entretien consacré au magazine S, Caroline Margeridon n’a pas manqué de revenir sur un mauvais côté qu’elle trouve à l’émission d’enchères : c’est le fait de débourser plus cher que prévu.

« Une fois, j’ai fait l’acquisition d’un buste de Napoléon pour 21 000 euros. J’ai appris plus tard, en visionnant l’émission, que la vendeuse avait dit en coulisses qu’elle aurait laissé partir son empereur pour beaucoup moins », indiquait-elle. « J’en aurais pleuré ! Mais c’est le jeu. Dans cette émission, rien n’est factice».