Gros scandale pour l’humoriste controversé. Accusé d’agressions sexuelles, découvrez ce SMS très accablant d’Eric Zemmour révélé par une attachée de presse.

Le polémiste se retrouve coincé dans un engrenage où il serait très difficile de sortir indemne. Qu’il soit inculpé ou disculpé, sa réputation, dans les deux sens, risque d’être entachée à jamais. En effet, Mediapart a publié ce dimanche 30 mai 2021 deux nouveaux témoignages qui ne joueront certainement pas en sa faveur. Accusé d’agressions sexuelles, gros plan sur ce SMS accablant d’Eric Zemmour révélé par une attachée de presse. Cette dernière se déclare en fait d’être la victime de l’écrivain.

« Subitement, il a glissé une main pour la poser sur ma cuisse« .


Selon les informations révélées par nos confrères de Mediapart, les deux femmes ont rencontré Eric Zemmour sur le plan professionnel. Marie, une jeune attachée de presse, a croisé sa route pour la première fois en avril 2018. Ils se donnaient rendez-vous dans un café situé aux environs du Figaro, son lieu de travail. L’humoriste l’avait sollicité pour lui présenter quelques livres. Leur entrevue a donc duré plusieurs minutes.

« La conversation était uniquement professionnelle durant les premiers instants« , affirmait-elle. « Subitement, il a glissé une main pour la poser sur ma cuisse« , confessait-elle. Naturellement, elle l’avait tout de suite repoussé, racontait-elle.

« Alors j’attendrai que vous m’invitiez chez vous pour vous violer !« 


Mais l’auteur ne comptait pas s’arrêter là. Après la fin de leur échange, il lui aurait donc envoyé ce SMS. Une « conversation plutôt légère qui tourne autour du sport« , se souvient Marie. Mais au moment où Eric Zemmour lui a confié ne « pas aimer la séduction, sous prétexte que ça ne l’intéresse pas”, il a encore débordé. « Alors j’attendrai que vous m’invitiez chez vous pour vous violer !« , pouvait-on lire. Un SMS certifié par un huissier de justice, s’assurait-elle.

L’autre témoignage rapporte une anecdote dans le cadre de son « mémoire de sciences politiques« . Les faits remontent au courant des années 1990. En allant « prendre un verre pour poursuivre la discussion« , « il m’a fait des compliments et des propositions très claires pour des relations intimes. Il a ensuite posé sa main sur ma cuisse« . Puis il m’a « poussé contre la paroi de l’ascenseur et de m’embrasser de force. Ça s’est passé très vite, je n’ai pas eu le temps de réagir, il est sorti.